Vert dehors, rose dedans : Hotaru rassemble le kiwi, la pastèque et un fruit plus rare, le fruit du serpent (salak). C'est l'esprit de la forêt dans la gamme Shojo de Cloud Vapor, et une recette fruitée très désaltérante en flacon de 100 ml.
Le salak, ce fruit qu'on ne goûte jamais
Originaire d'Indonésie, le fruit du serpent doit son nom à sa peau brune écailleuse. Sa chair évoque à la fois l'ananas et la pomme, avec une petite astringence. Dans Hotaru, il fait le pont entre deux fruits très différents : le kiwi, acidulé et tonique, ouvre la bouffée ; la pastèque, aqueuse et sucrée, l'adoucit en fin de course. Une touche de fraîcheur traverse l'ensemble.
Dans la fiole
- 100 ml sans nicotine dans un flacon de 120 ml
- Base 30/70 PG/VG, glycérine végétale certifiée Ecocert
- Embout compte-gouttes et bouchon sécurité enfant
- Recette élaborée en France
Préparer son mélange
Les 20 ml de vide servent à la nicotine. Versez un booster de 10 ml à 20 mg/ml pour environ 1,8 mg/ml sur 110 ml, ou deux pour environ 3,3 mg/ml sur 120 ml. Refermez, secouez une minute, c'est prêt. Le ratio riche en VG s'apprécie surtout sur un matériel à tirage aérien.
Le kiwi et la pastèque vous parlent ? Comparez avec Lina, où la pastèque rencontre la fraise et la mangue.
Quel matériel pour Hotaru ?
Avec sa base très riche en glycérine, Hotaru se plaît dans un atomiseur à tirage direct ou un pod à résistance basse. Vous obtenez alors une vapeur dense qui porte bien les notes acidulées du kiwi. Dans un clearomiseur à tirage serré et résistance haute, le liquide risque de monter moins vite dans le coton : la saveur s'affadit et la mèche peut chauffer à sec. Un détour par notre rayon clearomiseurs vous aidera à trouver un réservoir adapté.
Dernier conseil : gardez la fiole fermée, à l'abri de la lumière et de la chaleur, et agitez-la avant chaque remplissage. Les arômes fruités, surtout la pastèque, s'expriment mieux dans un liquide bien homogène.
Mise en situation
Vous ouvrez la fiole pour la première fois : le nez capte d'abord le kiwi, vert et acidulé. À la première bouffée, la pastèque prend le dessus et adoucit tout, puis le salak se glisse entre les deux avec sa note exotique difficile à nommer. Au fil du réservoir, c'est souvent lui qu'on finit par chercher.